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Baltique

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Messages que j'ai postés

Dans le sujet : "Nicky Larson" va être adapté au cinéma par un réalisateur français

08 juin 2018 - 17h13

L'affiche est tombée aujourd'hui...

 

Le film s'intitulera donc "Nicky Larson et le parfum de Cupidon."

 

Ca promet !  :laugh7:

Premier-Visuel-du-film-Nicky-Larson-qui-


Dans le sujet : Le coin des mélomanes... en concert

07 juin 2018 - 17h07

N'hésite pas ! Ca vaut vraiment le coup !

 

Pour être franc, je ne comprenais pas l'engouement de la presse à leur sujet. Je n'appréciais pas vraiment leur premier album. J'ai été les découvrir sur scène uniquement parce qu'on m'avait offert la place. Ca remonte à 2007 mais je me souviens encore de la claque que j'ai prise !

 

Plus de 10 ans après, j'avoue que j'ai toujours du mal avec leurs albums. Je les ai tous, mais n'en aime vraiment aucun (à part Neon Bible qui est vraiment un petit miracle). Aucun de leur enregistrement studio n'arrive à restituer la puissance et l'énergie qu'ils peuvent avoir en concert. Ils sont animés d'un tel feu sur scène qu'il est impossible de ne pas se laisser emporter. On pourrait dire que c'est vraiment en concert qu'ils font brûler la flamme de leur cosmos jusqu'à leur paroxysme.


Dans le sujet : Le coin des mélomanes... en concert

05 juin 2018 - 16h33

Il y a un gros mois de ça, j'étais à Paris pour assister au concert d'Arcade Fire. Mon emploi du temps à fait que je n'ai pas pu m'ateler à la rédaction d'un compte rendu comme j'aurais aimé le faire. Mais ce concert était tellement exceptionnel que je tenais à vous en dire quelques mots. Et comme le temps passe à une vitesse folle, je me lance aujourd'hui avant qu'il ne soit trop tard parce qu'Arcade Fire, sur scène, c'est vraiment une expérience unique !

 

Si vous ne les connaissez pas, sachez qu'Arcade Fire est apparu il y a une grosse quinzaine d'années et a connu une ascension fulgurante. Adoubés par David Bowie ou Peter Gabriel en personne, ils ont réussi à s'imposer très rapidement comme une tête d'affiche indispensable à tout festival qui se respecte. Le groupe d'origine canadienne faisait figure de véritable poids lourd avec lequel il allait falloir compter longtemps au point d'être considéré par l'essentiel de la critique comme LE plus grand groupe du monde.

 

Bref, jusqu'à l'an dernier, rien ne semblait pouvoir égratigner le règne d'Arcade Fire sur la scène musicale. Aussi, le camouflé fût particulièrement violent pour le groupe lorsque la critique réserva un accueil très très tiède à Everything Now, le 5ème album du groupe sorti en 2017.

 

Arcade fire était-il fini ? La réponse m'attendait à l'Accor Hotel Arena Bercy le 28 Avril dernier.

 

 

Dès l'entrée, l'ambiance est déjà surchauffée. Le public a répondu présent et se bouscule autour de la scène en forme de ring de boxe qui se dresse au milieu de la fosse. Lentement, l'heure du combat approche et la tension se fait de plus en plus palpable quand soudain les lumières s'éteignent. L'ovation est à la hauteur de l'attente.

 

Une poursuite située en haut de la scène braque alors son rayon sur l'angle de la fosse et les membres apparaissent dans la lumière. La voix d'un speaker retentit dans Bercy et présente le groupe à la manière d'un boxer au moment où ces derniers traversent lentement carrément le public pour aller rejoindre le centre de la salle. Quelle entrée !

 

Le concert démarre sur les chapeaux de roues. Dès les premières notes, on sent que, loin d'être finis, les champions ont en encore dans le ventre. Ils se donnent tout de suite à fond, se laissent totalement emportés par leur musique, jouent et chantent avec une rage fiévreuse comme si leur vie en dépendaient dispersant une quantité hallucinante de sueur au passage.

 

Les morceaux s'enchainent à une cadence folle comme autant d'uppercut balancés au public et Arcade Fire semble fermement décidé à ne laisser aucun répit à la salle. Win Butler et Régine Chassagne, les 2 piliers fondateurs du groupe n'hésitent pas à aller descendre dans la fosse pour aller au contact des spectateurs, pour chanter ou danser au milieu de leurs fans.

 

La mise en scène n'est pas en reste puisque le light-show est absolument étourdissant et met chaque chanson en valeur. Mention spéciale au moment où une prison de lumière vient se refermer sur la scène pour illustrer le titre "My Body Is A Cage". Frisson garantis !

 

Et il en sera ainsi jusqu'au bout du rappel et plus encore. En effet, Arcade Fire demande à Preservation Hall Jazz Band, le groupe qui assurait la première partie de remonter sur scène avec eux pour jouer les derniers morceaux. Lorsque que le concert se clôture sur Wake Up, titre le plus emblématique du groupe, tout ce beau monde descends dans le public pour continuer à jouer. Ils traversent lentement la fosse et se dirige vers la sortie pour aller conclure le concert dans la rue, sur les trottoirs en travaux de Bercy, au milieux des passants qui n'ont pas du comprendre grand chose à ce qui se passait.

 

Si certains se demandaient si leur titre de "meilleur groupe du monde" n'était pas usurpé, force est de reconnaître que, ce soir là, Arcade Fire a envoyé son public au tapis et a remis les pendules à l'heure avec le panache des grands champions !


Dans le sujet : Joyeux anniversaire Madoka !

25 mai 2018 - 09h58

Tout pareil ! Joyeux anniversaire Madoka !


Dans le sujet : Quoi de neuf bientôt au cinéma ?

11 mai 2018 - 17h54

En même temps, je ne vois pas trop l'intérêt de suivre à la case près les trames des comics. Ca tuerait tout suspense. Déjà dans les publications papiers, les éditions Marvel ont depuis longtemps instauré l'idée de multivers. Cela permet, entre autre, aux auteurs d'être libres de raconter ce qu'ils veulent sans que les fans accrochés à la sacro-sainte idée de cohérence ne puisse venir râler dès qu'un détail les turlupine.

 

Aujourd'hui, dans les comics, on peut trouver un spider-man latino, un thor féminin et plein d'autre choses encore.

 

Je ne suis pas vraiment lecteur de comics mais je trouve ça vraiment bien qu'on laisse la possibilité aux auteurs de pouvoir s'approprier des personnages et qu'on puisse aborder leur mythologie sous un angle différent.

 

Pour en revenir aux films, les studios Marvel ont depuis longtemps indiqué que le MCU, (Mavel Cinematic Univers) était un univers à part entière qui suivait sa propre trame et avait clairement annoncé que le Civil War "cinéma" n'aurait pas grand chose à voir avec le Civil War "comics". Là dessus, ils ont été clairs et honnêtes. En même temps, ça comprend. La version comics concernait tellement de séries et impliquaient tellement de personnages que c'était impossible de retranscrire ça dans un film. Il faudrait plusieurs séries télé et plusieurs saisons pour y arriver.

 

Après, pourquoi reprendre le titre si la trame est différente ? Captain America 3 n'avait vraiment rien d'une guerre civile. Enfin bon, ce n'est qu'un détail et au final j'avais beaucoup aimé ce film malgré son titre finalement pas super bien choisi.


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