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Punch

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Sujets que j'ai initiés

Kor en blu-ray au Japon !

16 juillet 2021 - 20h33

Chers amis, je viens de tomber sur une excellente nouvelle grâce à cette vidéo :
 

 
J'ai bien fait de m'abonner à la chaîne découverte par Youvi !
 
Bref, tout est en japonais non sous-titré, mais si vous allez sur le lien suivant : https://tohoanimatio...p/g/gTASB01651/
 
Un petit coup de Google trad et hop c'est magique !
 
En résumé, un box de 9 disques comprenant :
 
- L'intégrale de la série TV
 
- L'intégrale des OAV
 
- Le film Ano hi ni kaeritai
 
- Des bonus vidéos !!! (clips musicaux, interview des seiyu...)
 
- Les pamphlets orignaux
 
Le tout avec seulement la piste japonaise, aucun sous-titres, pour la modique somme de 36 300 yens (soit 280,00 environ selon le cours du yen et sans les taxes et autres frais de port)...
 
Bien sûr, il y a assez peu de différences avec les box US, mais c'est néanmoins une excellente nouvelle :D
 
Disponible à partir du 20 octobre 2021 !

Pourquoi "Ayukawa" au lieu de "Madoka" ?

10 juillet 2021 - 14h25

Lorsqu'il s'agit d'apporter une traduction française à Kor ou à interpréter les relations entre les personnages, la question du nom se pose forcément. Et la plus importante d'entre elles : pourquoi Kyôsuke dit-il "Ayukawa" (son nom) au lieu de Madoka (son prénom)?
 
Voici une mini-réflexion culturelle, mais je ne suis pas assez compétent sur le sujet pour rentrer précisément dans les détails.
 
Voici ce que je peux dire sur les conventions sociales au Japon :
 
1) Le nom de famille est toujours mentionné en 1er. Dans une société tournée vers le collectif plutôt que l'individuel, une personne sera le fils ou la fille de la famille Yamada (par exemple), prenant donc en compte les ancêtres.
 
2) En fonction du métier ou du rôle social, le nom ou le prénom pourra être remplacé par le nom du métier en lui-même, le rôle familial, l'ancienneté dans une activité ou accolé à celui-ci... exemples : master pour le patron de l'Abcb, Matsumoto-sensei en tant qu'auteur principal, grand-frère pour le frère aîné, okusan pour une femme mariée, aka-chan pour un bébé...
 
3) Il y a toujours une question de hiérarchie de grade, d'âge, de fonction... Par exemple dans la famille Kasuga : le père Takashi va appeler son fils "Kyôsuke" et ses filles "Kurumi" et "Manami" et ses enfants vont l'appeler otôsan (papa). Kyôsuke est le fils aîné donc ses sœurs vont l'appeler onichan (grand-frère). Dans un club sportif, un ancien dans l'activité va appeler un nouveau "kohai" qui lui en retour va l'appeler "senpai"
 
4) A genre et à âge identique, généralement les filles entre elles rajoutent le -chan après le prénom et les garçons entre eux le -kun. On peut dire que le nom est utilisé plus pour une simple connaissance et le prénom dans une relation amicale. Komatsu et Hatta appellent toujours Manami et Kurumi par "Manami-chan et Kurumi-chan". Et là ce n'est pas parce qu'il connaissent déjà un autre Kasuga, mais pour faciliter le rapprochement amical... En général, les personnes définissent d'un commun accord ou unilatéralement comment ils vont s'appeler lors de leur première rencontre. Non, ne m'appelle pas "machin", tu peux m’appeler "truc" ou ça te déranges si je t'appelles "bidule".
 
5) Le registre amoureux est sans doute le plus complexe car même dans l'intimité, les surnoms sont plus utilisés que les prénoms. Avec les "anata" (chéri) et autres "otôsan" (papa) ou "okasan" (maman)
 
Pou résumer, Kyôsuke respecte et n'est pas intime avec Madoka au point de l'appeler Madoka tout court mais toujours "Ayukawa" et Madoka fait de même en l'appelant "Kasuga-kun". C'est un point très important car c'est un marqueur du niveau de relation entre les deux personnages qui ne sera levé que dans la 1ère nuit entre eux deux dans le film Shin Kor. Cette règle ne sera enfreinte que 2 fois de mémoire, lors de la scène du rêve et celle où Madoka fait semblant d'être hypnotisée. Dans ces 2 cas, les barrières sociales et intimes n'existant pas.
 
Dans le même registre que les différents degrés de formules de politesse (san/sama/dono), les suffixes n'ont pas d'équivalent en français et restent donc un casse-tête pour les traducteurs !

Pourquoi n'arrive-t-on pas à oublier KOR ?

06 juillet 2021 - 17h22

Le projet de podcast de Kody soulève un point primordial : comment expliquer la longévité de Kor ? Pourquoi n'arrive-t-on pas à oublier KOR ?

La question est loin d'être évidente. Cela fait des années sur ce forum que nous entretenons le mythe, mais au fond pourquoi ?

 

Evidemment, comme la si bien dit Kody, nous aimons tous le personnage de Madoka, le character design d'Akemi Takada, les musiques de Shirô Sagisu, les couleurs pastels... mais au-delà des apparences, qu'est-ce qui nous retient vraiment ?
 
Je n'ai pas de réponse précise à cette question. Pour faire court, je pense que ce nous avons tous et toutes en commun c'est d'avoir été tout simplement adolescents. Tout le monde n'a pas pratiqué le football, le tennis, les arts martiaux, voyagé à travers le monde ou autre activité vue dans les animés de l'époque. Mais nous avons tous une famille, des animaux domestiques, été au lycée, eu des amourettes plus ou moins sérieuses... En dehors des pouvoirs psychiques, je pense que chacun d'entre nous peut quelque part se retrouver dans cette série.

 

Il y a aussi un évident côté nostalgie sublimée. Car l'adolescence est loin d'être rose (ou orange) avec les changements physiques et hormonaux chez les filles et les garçons (je ne vais pas détailler), la remise en question de l'autorité parentale et de la société des adultes, la fin de l'insouciance de l'enfance...

 

L'avantage d'une oeuvre figée dans le temps, c'est que les personnages ne vieillissent pas et que tout se termine bien pour l'éternité. Il y a un petit côté conte de fée avec "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants". Ce qui est rassurant dans un monde parfois sinistre et connaissant de fréquents bouleversements.

 

J'espère ne pas avoir trop paraphrasé Kody, mais la réflexion est longue et délicate... peut-être même sans fin.
 
J'étofferai peut-être plus tard, ce n'était qu'une accroche.
 
Le débat est ouvert :D


Décès de Kentarô Miura, le créateur de Berserk

20 mai 2021 - 19h53

Aujourd’hui, nous avons appris la mort d'un génie du manga : Kentarô Miura.

 

Ce nom, ne vous dira pas tous quelque chose, mais si je vous parle de l'oeuvre de sa vie, Berserk, peut-être cela vous parlera-t-il un peu plus.

 

Cette série de mangas comptant 40 tomes débutée en 1989 n'est rien autre que la genèse de la dark fantasy en manga et une source inépuisable pour de nombreux mangas, animés, jeux vidéo, films...

 

L'oeuvre s'est ainsi prématurément achevée comme son auteur d'à peine 54 ans...

 

En matière de thématiques "adultes" on atteint le summum du genre, si bien que je n'ai jamais osé approcher ce chef d'oeuvre obscur...

 

Je ne suis pas expert en la matière, mais on se rapproche sans doute du grand classique Devilman de Gô Nagai (que je dois lire aussi).

 

Je profite de cette triste occasion pour penser à tous ces auteurs qui suent quotidiennement sang et eau pour nous offrir les meilleurs divertissements possibles.


Podcast spécial Kanako Wada

23 août 2020 - 17h08

Petite trouvaille, le numéro 115 d'Anisong d'Olivier Fallaix consacré à Kanako Wada.

 

https://anisong.fr/p...15-kanako-wada/

 

https://www.mixcloud.com/Anisong_fr/anisong-115-kanako-wada-和田加奈子/

 

C'est court, mais ça fait toujours plaisir :)


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