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Punch

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Messages que j'ai postés

Dans le sujet : Le coin des mélomanes... en concert

hier, 16h10

C’est par un heureux hasard, qu’à la fin du dernier Animeland (que je n’ai pas encore lu) j’ai découvert que KOKIA se produisait à la Cigale le 11 novembre 2018. Sachant qu’à ce moment-là nous étions déjà le 1er novembre, je ne pensais pas qu’il resterait des places ! Par chance, j’ai pu obtenir une place VIP a un tarif tout à fait correct (je vous passe les détails). KOKIA est une artiste que j’apprécie beaucoup, et même si je ne suivais plus trop sa carrière ces-temps-ci, et je rêvais de la voir en concert depuis que je l’ai découvert sur feu la web radio Nozomi.
 
Pour ceux qui ne connaissent pas KOKIA, je dirais que c’est une chanteuse japonaise à voix, chantant aussi bien en japonais qu’en anglais, prônant l’amour et la paix. Une sorte de « hippie » des temps modernes si vous me pardonnez cette expression peu flatteuse...
 
Ce soir-là, après avoir affronté la pluie, le froid, la nuit et l’attente (sans compter le problème de double file mal indiquée) j’entre enfin dans la salle. Ne m’attardant pas sur les goodies hors de prix à l’entrée, je file pour essayer d’avoir une bonne place. Oh joie ! Le concert est en « mode assis » (dans la précipitation de la réservation j’avais zappé ce détail d’importance). Sans mal, j’obtiens une magnifique place au milieu au troisième rang juste en face du pupitre de la chanteuse. Vu la configuration de la scène et de la salle, le concert s’annonce en mode acoustique avec un piano et une guitare (deux guitares pour un guitariste pour être précis).
 
20 heures approchant, une voix féminine annonce en français, anglais et japonais le début du concert qui comprendra un entracte (salvateur) de 20 mn. Les deux musiciens entrent en scène, s’accordent un peu dans le noir, et KOKIA arrive sous les applaudissements de la salle. La chanteuse porte une grande et ample robe comportant des motifs brillants de planètes, quelques simples bijoux en collier, des paillettes brillantes sous l’œil droit et, comme à son habitude, pieds nus sur scène.
 
Pour cette première partie de concert, c’est une KOKIA très souriante mêlant un visage enfantin et une divine voix de cantatrice. Très présente sur scène, la chanteuse met tout son cœur et toute son énergie pour la salle. Ces morceaux très variés allant des chansons humoristiques avec des cris d’oiseaux (un nouveau projet de disques destinés tant aux enfants qu’aux adultes) à des airs un peu jazzy ont fait leur effet.Véritablement, grâce à cette voix fabuleuse, j’ai eu l’impression d’être transporté dans un autre monde. Dans un anglais impeccable, elle s’est exprimée sur son émotion quant à ses vingt ans de carrière, son attachement pour la France et son retour chez nous après presque 10 ans d’absence.
 
La deuxième partie a montré au public KOKIA sous un visage plus ému et moins souriant. Elle a abordé à demi-mot des drames personnels dans sa vie (perte d’êtres chers). J’y ai reconnu quelques tubes comme « Chôwa Oto with reflexion », « I Believe » (interprétation magistrale sans doute l’un des meilleurs moments du concert) ou « Remember The Kiss ». Vers la fin du concert, un adorable tout petit garçon est monté sur scène pour offrir un dessin à la chanteuse qui l’a embrassé et ses parents ont prit une photo souvenir. Il n’y eut, hélas, pas de rappel pour laisser du temps pour le handshake optionnel d’après concert...
 
Globalement, la qualité du concert était plus que satisfaisante. Les conditions d’acoustiques étaient parfaites pour mettre en avant la voix de la chanteuse et de ses accompagnateurs forts talentueux (il y eut de belles envolées tant au piano qu’à la guitare). Si la playlist finale ne satisfera pas tout le monde (on aurait pu s’attendre à un best-of de sa carrière), je relèverai seulement deux bémols : l’absence de la chanson « arigatô » et le décalage de l’ambiance acoustique générale avec le morceau surchargé d’instruments enregistrés sur  « Chôwa Oto with reflexion ».
 
Un moment magique chargé d’émotion pour moi, pour la salle et pour KOKIA elle-même. 
 
ありがとう KOKIA-さん

Dans le sujet : Les prochains Chat'

09 novembre 2018 - 20h11

Je n'ai de prévu ce soir-là, mais cela peut encore bouger d'ici-là. Je vous dirais cela :)


Dans le sujet : Manga ou Anime?

07 novembre 2018 - 17h35

Des animes qui transcendent l'oeuvre d'origine ?

 

Encore une question difficile dont la réponse peut varier d'une personne à l'autre. Il peut y avoir plusieurs prismes : la partie visuelle, la partie scénaristique, la fidélité ou non à l'oeuvre d'origine...

 

Je vais donner plusieurs exemples que je connais :

 

- Dragon Quest/Fly : il existe une adaptation animée partielle du manga. Les deux supports ont leurs qualités, mais la série s’achève bien tôt par rapport au manga. Si tu as accroché à l'histoire et aux personnages, tu es obligé de lire le manga.

 

- Cat's Eyes : le manga est plus long que l'anime mais il y a sans doute plus de remplissage et de maladresses dans le manga. Il y a beaucoup de différences entre les deux supports. Personnellement, j'ai préféré la fin de la série à celle du manga.

 

- L'attaque des titans et Saint Seya partagent tous deux le syndrome du "mal dessiné" en manga et magnifié en anime.

 

La qualité d'une adaptation tient aussi à ses artisans, bien souvent des personnes très talentueuses : Miyazaki, Takahata, Shingo Araki, Osamu Desaki...

 

Il y aussi le cas des nouveaux supports que sont les visuals et les light novels. Si ces histoires ont connues un beau succès dans leur format d'origine, ce sont leurs adaptations (animes, jeux vidéo...) qui font exploser leur potentiel d'origine. Il y a par exemple la saga des "Fate" ou celle de "Sword Art Online".

 

La question ancien/nouveau est un autre débat, mais dans tous les cas il faut rester ouvert :)


Dans le sujet : Manga ou Anime?

06 novembre 2018 - 22h06

Salut Vavan :)

 

Il s'agit d'un vaste sujet que tu nous proposes là :o

 

Déjà, je vais remettre un peu les pendules à l'heure. Le schéma classique d'une oeuvre, c'est d'abord sa parution en manga puis, en cas de succès, son adaptation en anime. Il arrive toutefois que certaines œuvres animées se créent de zéro et sont ensuite adaptées en manga. En termes de qualité, l'adaptation dépasse rarement l'original surtout dans le cas n°2.

 

Donc, si l'on suit la logique, un anime n'est bien souvent que la "publicité" du manga et, la plupart du temps, se termine avant l'oeuvre d'origine.

 

Cela dépend aussi si tu souhaites avoir l'histoire dans son intégralité ou profiter d'un anime en couleurs et qui bouge. Pour un non-initié, un anime sera toujours plus abordable qu'un manga (ce qui a été mon cas au début).

 

Pour citer tes exemples, je sais que Yu Yu Hakusho et un manga et une série de longue durée. Je n'ai vu que quelques arcs animés et je ne saurais dire si l'adaptation est complète. Mais je pense que rien que pour les combats, ce doit être plus sympa à voir en anime. Quant à Ranma 1/2, la série (vue en entier au Club Dorothée) se termine bien avant le manga (que je n'ai pas lu) et, s'il y a des combats, il y en a aussi une part importante laissée à l'humour.

 

Voilà, mon avis pour l'instant. J'ai quelques titres en tête que je développerai un autre jour si j'en ai le courage :P


Dans le sujet : "Nicky Larson" va être adapté au cinéma par un réalisateur français

01 novembre 2018 - 15h14

Merci Baltique pour le partage de cette vidéo :D

 

J'ai beaucoup apprécié cette conférence. Elle est à la fois intéressante et marrante à suivre. Les questions posées par le public ne sont pas forcément toujours très pertinentes, mais cela fait aussi partie du charme de ce type d'événements.

 

Tsukasa Hôjô semble assez impliqué dans le projet ce qui est plutôt bon signe. Cependant, je me demande comment il a fait pour comprendre le film, presque achevé, qui lui a été projeté en vf ? Même en connaissant le scénario, cela me paraît compliqué...

 

Je suis de plus en plus curieux quant à cette adaptation et, malgré quelques réticences, j'essaierai de voir ce film dès sa sortie.


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