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Punch

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Sujets que j'ai initiés

Podcast spécial Kanako Wada

23 août 2020 - 17h08

Petite trouvaille, le numéro 115 d'Anisong d'Olivier Fallaix consacré à Kanako Wada.

 

https://anisong.fr/p...15-kanako-wada/

 

https://www.mixcloud.com/Anisong_fr/anisong-115-kanako-wada-和田加奈子/

 

C'est court, mais ça fait toujours plaisir :)


L’école impudique : source d’inspiration pour Kor ?

20 avril 2020 - 16h15

Lors de sa venue en France, Izumi Matsumoto, a cité les auteurs et les œuvres l’ayant marqué dans sa jeunesse, et qui, quelque part, ont influencé la création de Kor. Parmi ceux-ci il y a  Gô Nagai.
 
Je me suis demandé quel pouvait être le point commun entre l’auteur connu surtout chez nous pour Goldorak et Kor ? En s’approchant plus près de la carrière de Gô Nagai on distingue trois courants narratifs : les robots géants, l’hyperviolence et l’érotisme dont trois œuvres majeures se dégagent : « Mazinger », « Devilman » et « Cutie Honey ». Les frontières entre ces trois types de récit peuvent être poreuses comme « Cutie Honey » : une jeune femme androïde qui se déshabille en changeant de costume pour se battre contre des monstres.
 
Parmi ses œuvres érotiques, il y a l’école impudique (ou harenchi gakuen en vo) cité expressément par Izumi Matsumoto. Le manga a été édité en France aux éditions Black Box en 6 tomes.
 
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Cette courte réflexion, qui pourra être étayée si elle suscite l’intérêt, sera décomposée en deux brèves parties : la présentation et mon avis global sur le manga et le personnage de Jûbei.
 
Le manga l’école impudique a été publié dans le Weekly Shônen Jump a partir de 1968. A sa lecture, on sent que l’auteur a voulu casser les codes, repousser les limites de ce qui était montrable et servira indéniablement de référence au genre comique et érotique/ecchi. Comment ne pas penser à des œuvres telles le collège fou fou fou ou tous les mangas harem existant de nos jours ?
 
On suit les « aventures » de Yasohachi Yamagishi surnomé « boss » par les garçons. Fils de boucher, il est plus enclin à la bagarre et aux jolies filles qu’aux études. Véritable bourreau des cœurs, il a un côté héroïque compensant, un peu, son côté pervers. Sa préférée reste néanmoins Mistuko Yagyû qu’il surnommera immédiatement « Jûbei ».
 
Si les élèves masculins ont leurs hormones qui leur travaille, les professeurs ne sont pas en reste. Très souvent, un chapitre se résume à qui aura la meilleure idée entre les élèves et les professeurs pour voir le maximum de filles nues…
 
La première partie du manga, qui correspond aux trois premiers tomes de cette édition, est vraiment hilarante avec une surenchère permanente en inventivité comico-coquine. C’est là que l’auteur décide d’une véritable guerre entre l’éducation nationale japonaise et l’école impudique car toutes les limites morales auraient été franchies. L’école est détruite et de nombreux personnages élèves comme professeurs meurent de façon violente.
 
La deuxième partie introduit de nouveaux personnages élèves et professeurs, mais même avec la présence de la charismatique Jûbei le cœur n’y est plus.  Comment retrouver l’innocence et l’humour après un tel déchaînement de violence ? Il n’y a d’ailleurs plus vraiment d’originalité tant l’auteur semble être allé au bout de son concept.
 
A ce stade, vous vous demandez certainement où est le rapport de ce manga avec Kor. C’est là qu’intervient le personnage féminin principal Jûbei.
 
Si son nom provient d’un samouraï masculin célèbre, notre héroïne est ici la fille aînée d’un clan de ninja. Elle est rompue aux arts martiaux : coups de pieds, de poings, prises de judo, lancer de shuriken, maniement du sabre... 
 
C’est une très jolie jeune fille aux longs cheveux noirs. Elle est amoureuse du héros. Très douée dans les études, elle deviendra même professeur dans la deuxième partie du manga ! Au début elle est assez réticente aux avances du héros mais n’hésitera pas bien longtemps à se montrer dénudée à celui-ci. Bien que très forte, elle a aussi un côté fragile et à peur de l’orage et des fantômes. Parfois surpassée par le nombre de ses adversaires, elle n’est pas contre l’aide du héros (arrivant le plus tardivement possible) qui la portera même une fois sur son dos. On ajoute un pseudo triangle amoureux avec la blonde Ayu et je pense que vous cernerez le personnage.
 
Même si Madoka est beaucoup moins dévergondée et roublarde que Jûbei (il faut l’excuser vu l’environnement dans lequel elle vit) on retrouve donc beaucoup de points communs entre ces deux personnages.
 
Voilà, je pense avoir fait le tour du sujet. C’est un peu court pour faire une réflexion solide. Je ne suis pas un expert dans la matière donc j’ai fait au mieux. Si vous avez des suggestions pour l’étayer je suis preneur. J’ai été volontairement imprécis pour faire quelque chose de ludique et de spontané mais cela peut toujours se corriger. Je pourrais éventuellement faire des comparaisons en image de Madoka et de Jûbei mais pour cette dernière il faudrait censurer quelques parties  :wub2:

StarWars X Anime X Jpop

21 mars 2020 - 17h22

Just watch !

 

 


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