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Anime - Episode 14 - Tous sur le ring


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31 réponses à ce sujet

#21 FrozenOwl

FrozenOwl

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Posté 07 juillet 2023 - 17h01

Cet épisode est placé sous la double thématique de la fête du Tanabata et du catch féminin.

 

- Concernant la fête du Tanabata, je vous laisse lire le conte d’Orihime et Hikoboshi :

https://lesitedujapo...te-de-tanabata/

Il s’agit d’un conte sur la thématique de l’amour impossible : à cause de la colère des dieux, la destinée des deux amants est de ne se retrouver qu’une fois l’an. On imagine donc la tragédie s’ils ne parvenaient pas à se retrouver, si Orihime rejetait Hikoboshi, comme dans le rêve de Kyosuke. Naturellement, cette belle histoire symbolise aussi toute la difficulté de la relation entre Madoka et Kyosuke, les deux étant obligés de cacher leur amour l’un pour l’autre pour ne pas blesser Hikaru.

Et on le verra, pendant TOUT l’épisode, Hikaru s’interposera littéralement entre Madoka et Kyosuke, telle la Voie Lactée séparant les deux amoureux.

 

- Bon, le catch, c’est fake, et ça l’a toujours été. Plus exactement, les matchs sont chorégraphiés et les résultats prédéterminés (Grand-Père, où que tu sois, toi qui a vu tes illusions brisées par mon papa, paix et amour éternels).

Wikipedia définit le catch (pro wrestling en anglais, puroresu en japonais) comme « une forme de divertissement combinant performances sportives et théâtrales ». Cela dit, même s’il s’agit d’une forme de spectacles, les performances physiques et athlétiques n’en sont pas moins réelles : à ce titre, le catch se rapprocherait plus de la danse ou d’une démonstration d’arts martiaux.

Cependant, ce qui est important, c’est la perception qu’en a le public. Si le catch a longtemps maintenu une certaine opacité autour de son caractère « authentique », il ne se cache plus trop de sa nature véritable aux Etats-Unis et en Europe. En revanche au Japon, le catch a toujours été, et continue d’être considéré par nombre de spectateurs, comme un combat « réel », légitime. Bien qu’inspiré par le pro wrestling américain, le catch japonais a importé des éléments propres aux arts martiaux locaux. Les coups sont plus fréquemment donnés, atténués plus que simulés, les combats sont plus longs et plus athlétiques : ils incluent aussi moins d’éléments « théâtraux ». Tandis que la scénarisation américaine insiste beaucoup sur les conflits interpersonnels, les histories japonaise mettent en avant la persévérance et l’esprit du combattant.

Côté catch masculin, Rikidozan, mentionné par Takashi, est LA superstar la plus connue, et sera le fondateur de la discipline, en 1951.

 

Le catch féminin (joshi puroresu) est apparu en 1948 dans des théâtres et des cabarets, et il s’agissait plutôt d’un spectacle érotique. Ces spectacles sont rapidement devenus clandestins sous la pression des forces de l’ordre. Le catch féminin tel qu’on le connaît a connu sa naissance en 1954 à la suite de la visite de catcheuse américaine : il a eu un certain succès dans les années 60, avec quelques passages à la télévision, et une ambiance très « idol » puisque les catcheuses chantaient parfois des chansons !

 

Cependant, dès les années 70, le sport a perdu en popularité, jusqu’en 1976, avec la parution d’un single chanté par un duo de superstars du catch « Beauty Pair » : le titre se vend à 800.000 exemplaires.

 

 

 

Grâce à ce carton, le public du catch féminin change radicalement : fini les vieux pervers alcooliques, place aux collégiennes ! Dans les années 80, le partenariat entre Nagayo Chigusa et Lioness Asuka, les « Crash gals » fait s’élever la discipline vers de nouveaux sommets de popularité.

https://www.youtube.com/watch?v=I5wYgFLy-PE

 

En particulier, Nagayo améliore la scénarisation de ses combats, transformant des confrontations basiques entre gentille et vilaine, en véritables histoires pleines de rebondissements et de suspense. En 1985, elle se fait poignarder le front à la fourchette par Deep Matsumoto (une cousine?). Vaincue, elle se rase le crâne et vient chercher sa vengeance dans un combat qui rassemblera 15,000 spectateurs/trices. Cette année-là, la Fédération japonaise de catch féminin recevra 3000 candidatures pour rentrer dans le sérail : seules 10 seront retenues.

 

Et donc, cette longue introduction pour vous expliquer qu’en 1987 (sachant que la série était en cours d’écriture les années précédentes), on est au SOMMET de la hype : c’est un phénomène sociétal majeur et TOUTES les jeunes filles admirent les superstars du catch féminin. Pas étonnant que Manami, Kurumi, Hikaru et même Madoka cèdent à cet engouement généralisé !

 

On voit bien dans l’épisode que le catch est vu comme du vrai combat : Madoka se bat réellement contre son adversaire. Pourtant, les prises qu’elle lui fait sont clairement ultra-dangereuses et mortelles ! On restera dans cette ambiguïté, à mi-chemin entre le spectacle et l’art martial.

 

Aussi, je me suis demandé si c’était de cette pratique sportive que Madoka tirait son talent au combat. Kurumi dit qu’elle en fait « depuis un moment », mais on ne verra plus d’autres entraînements après. Mon avis est que ce n’est pas son seul art martial, et qu’elle suit aussi un entraînement secret auprès de Tortue Géniale (la pauvre...)

 

- J’aime beaucoup le regard gêné, puis légèrement triste, de Madoka quand elle se laisse surprendre au moment où Hikaru s’accroche à Kyosuke. Quelques instants plus tard, cette dernière sortira littéralement de nulle part pour interrompre un moment de complicité. Madoka s’en attriste, espérant probablement, comme Orihime, avoir une trêve annuelle pour passer du temps avec celui qu’elle aime. Mais sa déception est mal interprétée par Kyosuke, qui y voit la réalisation de son rêve prémonitoire.

 

- Quand elle se penche sur Kyosuke quand il se prend le seau sur la tête, elle est particulièrement décoiffée, alors qu’elle ne l’était pas une seconde plus tôt (c’est assez sexy d’ailleurs ! :))

 

- Il y a plusieurs transitions géniales dans cet épisode : quand la photo zoome sur Kyosuke pensif, puis dézoome, on n’est plus au même moment, ni au même endroit (il en perd son bandeau!)

 

- Kyosuke lit régulièrement mes analyses et commence à avoir l’habitude de la symbolique de l’eau qui représente la psyche de Madoka ! Et donc, l’orage qui s’amoncelle n’est pas annonciateur de bonnes nouvelles…

 

- Autre transition géniale, que plusieurs ont déjà remarqué : quand Kyosuke se fait happer par Yuusaku dans le soupirail, il est directement en tenue de karaté ! Mais on comprend bien que la scène se place plus tard puisque Yuusaku l’accuse de mentir, ce qui veut dire que Kyosuke a eu le temps de lui expliquer ce qu’il souhaite.

 

- On l’avait déjà fait dans un autre épisode, le gag du ballon de Hatta à double sens…

 

- Madoka est de plus en plus subtile : elle comprend immédiatement que Kyosuke s’est mis au karaté pour compenser sa faiblesse afin de rehausser son image à ses yeux. Master le lui confirmera : il est souvent un bon interprète de la pensée masculine.

 

- Moi qui fait AUSSI des arts martiaux, j’ai toujours trouvé la péripétie suivante choquante. Dans quel art martial une ceinture noire irait tabasser, au point de l’envoyer à l’infirmerie, une ceinture blanche qui propose un combat, et ce, de manière tout à fait respectueuse (il veut juste « tester ce qu’il vient d’apprendre ») ?! C’est n’importe quoi, et un motif d’exclusion définitive du dojo !

 

- La suite et fin de l’épisode est une accumulation de moments ultra-mignons qui font chavirer mon âme romantique.

 

- Déjà, sensible à l’effort risqué fourni par Kyosuke, Madoka s’apprête à l’embrasser !! Alors, certes il est inconscient, mais quand même, c’est un tournant dans la série !

 

- C’est à ce moment qu’Hikaru entre pour à nouveau jouer à la Voie Lactée, et là aussi la transition est hilarante : Madoka et Kyosuke font comme si de rien n’était, chacun de leur côté, saisissant au passage des objets qui n’étaient pas là une seconde avant. Fabuleux !

 

- C’est la première fois que Takashi rencontre Master!

 

- Madoka boit un peu, ce qui explique peut-être sa désinhibition dans la scène finale. Pendant que Hikaru joue à l’idol-catcheuse et interprète une chanson à identifier, Hikoboshi/Kyosuke contemple la Voie Lactée, se demandant bien pourquoi tout s’est passé à l’inverse de son rêve. Il est rejoint sur le balcon par Orihime/Madoka, et les deux finiront par se réunir, plus proches qu’ils ne l’ont jamais été.



#22 tcv

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Posté 07 juillet 2023 - 18h27

Un peu fâché avec les noms japonais  :smart3: 

Urihime/Orihime

Ikoboshi/Hikoboshi

Rikiduzan/Rikidozan


Sky is the only limit

#23 FrozenOwl

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Posté 07 juillet 2023 - 19h05

Ah oui, oups! J'ai jamais été très bon en langues, et la mémorisation du vocabulaire était une torture! Je vais corriger ça.



#24 Punch

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Posté 07 juillet 2023 - 21h50

Waouh ! C'est de plus en plus long et détaillé à lire FrozenOwl :o

 

Juste une micro remarque sur la chanson chantée à la fin par Hikaru, je ne me rappelle plus du titre, mais Kody en avait parlé dans le podcast traitant de cet épisode :)



#25 tcv

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Posté 07 juillet 2023 - 22h54

Aoi sangoshou
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#26 FrozenOwl

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Posté 07 juillet 2023 - 23h13

Ah oui, on la trouve ici :

C'est chanté par Seiko Matsuda, une idol qui avait 18 ans quand est sorti ce titre en 1980. Très déçu de voir qu'elle n'était pas catcheuse... :clindoeil2:

 

@Punch : le plus marrant, c'est que je suis sorti du visionnage en me disant que je n'avais particulièrement rien à raconter! Pas trop d'easter eggs et de faux raccords, et pour le reste, tout avait été dit dans le fil de discussion. Et là, j'ai commencé à chercher des trucs sur le catch féminin japonais et ça m'a passionné!

 

Un autre doc français de 1994 sur les catcheuses japonaises : il joue à fond la carte de l'authenticité. Même si les matchs sont truqués elles se font vraiment mal! Leur vie est assez triste, je trouve... :confused2:



#27 tcv

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Posté 10 juillet 2023 - 05h12

En lisant la fiche Wikipedia de Chigusa Nagayo, sa rivale est Dump Matsumoto plutôt que Deep Matsumoto. On voit également cette dernière dans le documentaire avec Bull Nakano.
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#28 FrozenOwl

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Posté 10 juillet 2023 - 15h19

Merci pour toutes ces corrections tcv : j'ai vraiment besoin de relecteurs ! :)



#29 tcv

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Posté 10 juillet 2023 - 16h33

Je te remercie de m'avoir fait redécouvrir l'univers du catch japonais. Izumi Matsumoto (aucun rapport avec Dump Matsumoto car Matsumoto est un nom assez répandu au Japon et n'est pas son vrai nom) doit aussi apprécier le catch car on voit dans le manga quelques scènes avec Kurumi en catcheuse et Kyosuke en victime.


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#30 Punch

Punch

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Posté 10 juillet 2023 - 20h05

Il est toujours intéressant d'avoir des compléments d'informations culturelles. Cela permet de se rapprocher de l'expérience telle que l'on vécue les japonais de l'époque.

Le contexte est toujours important.

P.s : les beauty pair ne font pas très féminines. Je suis bien content que Madoka n'ait pas persévéré dans le catch :lol:



#31 tcv

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Posté 06 février 2025 - 21h46

Un autre lien pour Aoi sangoshou

 


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#32 GzJulien

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Posté 17 décembre 2025 - 09h10

L’analyse ci-dessous fait partie d’un ensemble de réflexions regroupées sous le thème « Madoka & Compagnie » qui forment un tout que vous pouvez consulter depuis ce lien. Elles sont prévues pour être lues dans l’ordre et sont à destination de fan connaissant très bien la série. Elles sont par nature truffées de spoilers… vous voilà prévenus 

 

<< épisode précédent

 

Episode 14 :
Madoka & Compagnie

 Version Podcast épisodes #13-14   :music000: 

 

L’information du jour, c’est que les rêves prémonitoires c’est plus aussi fiable que ce que c’était…

Bon apparemment c’est parce que Kyosuke n’avait pas le mode d’emploi, il a compris à l’envers. En tout cas, malgré un scénario simpliste, cet épisode va nous en apprendre un peu plus sur Madoka, ayant droit à quelques détails très intéressants.

 

Après les évènements de l’épisode 12, on a établi que Kyosuke a été maintenu dans le doute par Madoka. Mais elle, est pleinement consciente de l’évolution de ses sentiments à lui. Avant, elle favorisait Hikaru, et donc retenait ses propres sentiments sans être sûr du choix que ferait Kyosuke. Elle avait bien vu des signes mais rien de certain et ne pas savoir l’aidait à garder sa ligne de conduite.

Mais les choses ont vraiment changé pour elle. Non seulement elle a des sentiments pour lui, mais elle n’a plus de doute sur le fait qu’ils sont réciproques. Elle arrive encore à lui mettre le doute à lui et à le pousser un peu plus dans les bras de Hikaru, mais elle sent bien que ça ne fonctionnera pas longtemps.

 

La présence de Hikaru à la salle de sport justement la rend un peu triste. Elle ne peut pas échanger avec Kyosuke. Hikaru se met physiquement entre eux. Elle s’éclipse donc discrètement à reculons et lâche un soupir qui en dit long sur ce qu’elle ressent.

Malgré tout, elle profite de chaque moment qu’elle peut avoir avec Kyosuke et comme on l’a vu précédemment commence à avoir une vraie complicité. Comme par exemple lorsqu’elle parle du conte lié à la fête du Tanabata. S’identifiant évidemment à la princesse qui ne peut voir son amour que pour un instant chaque année. Elle tente de se satisfaire de cela pour le moment.

Kyosuke, lui, est préoccupé par son rêve et le fait qu’il ne se sente pas à la hauteur physiquement. Elle qui est pourtant perspicace, ne verra pas son malaise à ce sujet, se moquant même de lui avec la coach lorsque Hikaru dit qu’il est du genre « naïf » ( ?! pas sûr que la traduction soit pertinente), en gros que c’est un peu un gringalet. Du coup, elle ne comprend pas pourquoi il se met soudainement au karaté…

Master qui comme d’habitude la taquine à son sujet, l’aidera à comprendre que Kyosuke doit se sentir honteux d’être un peu « léger » comme le café qu’il lui présente (ça me paraît plus juste que « naïf » qui ne veut rien dire en français).

 

Puis vient la scène de l’hôpital. Forcément, Kyosuke faisant du karaté, ça ne pouvait que mal finir. Madoka s’en veut mais essaye surtout de se montrer rassurante pour Hikaru. Une nouvelle fois elle se retrouve seule avec Kyosuke, regrettant de ne pas avoir pris plus conscience du sentiment d’infériorité qu’il avait. Elle se sent alors poussée à se faire pardonner. Ce baiser qu’elle rêve de lui donner depuis qu’il s’est déclaré sur la balançoire… mais qu’elle s’interdit.

« S’il est inconscient, il ne s’en souviendra pas … »

Poussée par ses sentiments elle se penche vers lui…

Mais il ouvre les yeux ! Surprise elle a un mouvement de recul. Ils en resteront là.

Ce n’est pas Hikaru qui les surprend comme la mise en scène pourrait le laisser croire car quand elle arrive, ils sont déjà affairés à autre chose.

 

Depuis l’épisode de la tentative alcoolisée de Kyosuke, c’est la première fois qu’ils tentent de s’embrasser. La première fois que c’est à l’initiative de Madoka. Mais encore une fois, se réveillant de sa torpeur, il n’est pas vraiment sûr de ce qu’il a vu.

Elle restera gênée jusqu’à la fin de l’épisode suite à cela.

 

Dans la scène finale, Kyosuke ne s’intéresse pas du tout à Hikaru qui chante en petite tenue devant tout le monde. Il est pensif sur le balcon. Madoka le rejoint et ils passent à nouveau un moment agréable ensemble. Elle accroche un vœu sur l’arbre du Tanabata et ne veut surtout pas laisser Kyosuke regarder. Elle l’empêchera de le faire… en étant contre lui pour lui masquer les yeux. Son geste associé à sa précision que « c’est mieux comme ça pour l’instant » nous laisse supposer que son vœu révèle certainement ses sentiments et qu’elle garde un espoir pour l’avenir. Ils sont là, elle est vraiment amoureuse, elle sait que lui l’est aussi mais pour l’instant, elle n’a pas le droit. Elle souhaite certainement que la situation trouve une issue favorable ou qu’elle puisse enfin lui donner ce baiser qu’elle aimerait tant lui offrir.

 

Cependant, l’issue favorable, ça va être compliqué. Et l’épisode suivant va malheureusement vite le confirmer…

 

 

épisode suivant >>


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